LE MAL DES HAUTEURS
Spoliations
Majoritaires aujourd’hui, tenez-vous bien,
vous serez minoritaires demain,
vous subirez les exactions des nouveaux maîtres,
sans regretter les vôtres, les continuant peur être,
Sur ceux qui par vous subissent,
une arrogante dictature et des supplices,
impuissants devant votre impitoyable cruauté,
moulés qu’il sont dans leur suicidaire «loyauté» ;
Puissants vous ne l’êtes que de conjonctures,
vous tuez des peuples et imposer des cultures,
enterrant des parties importantes de leurs germes,
les noyant dans vos solutions, par des problèmes.
On n’évoque que l’Irak. et la Palestine,
alors que d’autre pays sont soumis au dictat et la rapine,
toute honte bue,
évoquant la sacralité et ses vertus,
Par le soudoiement et la terreur,
on impose le «mal» dans la douleur,
profitant des effets de la misère,
des régimes délétères ;
Approvisionnant en eaux sales les moulins,
des criminels de tous bords et des parrains,
on distille par l’évocation de «DIEU» la soumission,
à un ordre établi, par et pour ces «félons» ;
Poussant au reniement des valeurs et du soi,
usant et abusant par l’argent et les «portes voix »,
des sujets, de nature, trop «vertueux» et crédules,
à épouser des causes ennemies sans «calculs».
Des murs tombent partout à travers le monde,
sauf chez nous où il abondent,
des réels bien physiques et infranchissables,
d’autres plus difficiles à démolir, impalpables ;
Ceux érigés en remparts et forteresses,
protégeant les criminels amasseurs de richesses,
ou encore ces lois et ces sentiers battus,
qui emprisonnent les honnêtes dans leurs vertus ;
Ne laissant rien au hasard,
à tel point qu’un dindon se croit canard,
je suis moi par l’existence de l’autre, unique,
la vie est ainsi faite, dans sa diversité, cyclique.
Beaucoup meurent mais encore plus naissent,
dans la douleur ou l’allégresse,
personne n’ayant le choix du lieu ou des parents,
nous nous devons de cette diversité d’être le garant ;
On reconnaissant aux autres les mêmes droits,
que pour ses «semblables» et pour soi,
celles à la différence et à la vie sont essentielles,
elles sont par essence, régénérescences, aux pluriels ;
aujourd’hui, dans ce monde,
où les intérêts et les «amours» se confondent,
bien rares sont ceux qui pourraient se targuer et dire,
qu’ils n’ont jamais blesser et fait souffrir.
Majoritaires aujourd’hui, tenez-vous bien,
vous serez minoritaires demain,
vous subirez les exactions des nouveaux maîtres,
sans regretter les vôtres, les continuant peur être,
Sur ceux qui par vous subissent,
une arrogante dictature et des supplices,
impuissants devant votre impitoyable cruauté,
moulés qu’il sont dans leur suicidaire «loyauté» ;
Puissants vous ne l’êtes que de conjonctures,
vous tuez des peuples et imposer des cultures,
enterrant des parties importantes de leurs germes,
les noyant dans vos solutions, par des problèmes.
On n’évoque que l’Irak. et la Palestine,
alors que d’autre pays sont soumis au dictat et la rapine,
toute honte bue,
évoquant la sacralité et ses vertus,
Par le soudoiement et la terreur,
on impose le «mal» dans la douleur,
profitant des effets de la misère,
des régimes délétères ;
Approvisionnant en eaux sales les moulins,
des criminels de tous bords et des parrains,
on distille par l’évocation de «DIEU» la soumission,
à un ordre établi, par et pour ces «félons» ;
Poussant au reniement des valeurs et du soi,
usant et abusant par l’argent et les «portes voix »,
des sujets, de nature, trop «vertueux» et crédules,
à épouser des causes ennemies sans «calculs».
Des murs tombent partout à travers le monde,
sauf chez nous où il abondent,
des réels bien physiques et infranchissables,
d’autres plus difficiles à démolir, impalpables ;
Ceux érigés en remparts et forteresses,
protégeant les criminels amasseurs de richesses,
ou encore ces lois et ces sentiers battus,
qui emprisonnent les honnêtes dans leurs vertus ;
Ne laissant rien au hasard,
à tel point qu’un dindon se croit canard,
je suis moi par l’existence de l’autre, unique,
la vie est ainsi faite, dans sa diversité, cyclique.
Beaucoup meurent mais encore plus naissent,
dans la douleur ou l’allégresse,
personne n’ayant le choix du lieu ou des parents,
nous nous devons de cette diversité d’être le garant ;
On reconnaissant aux autres les mêmes droits,
que pour ses «semblables» et pour soi,
celles à la différence et à la vie sont essentielles,
elles sont par essence, régénérescences, aux pluriels ;
aujourd’hui, dans ce monde,
où les intérêts et les «amours» se confondent,
bien rares sont ceux qui pourraient se targuer et dire,
qu’ils n’ont jamais blesser et fait souffrir.


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