samedi 29 novembre 2008

QUE CACHER ?!

ATOUTS
..
Ma chère congénère, sœur musulmane ou nonne,
je vais te dire des choses, si je t’offense, tu me pardonnes,
si « Dieu t’a faite pécheresse, délibérément,
ou charmeuse tentatrice seulement,
où se situerai ta faute, alors,
pour que tu caches, sous des accoutrements, ton corps ?

S’il t’a dotée de ces atouts, à l’origine,
c’est pour t’en servir, naturellement, je l’imagine,
puisque les appétits sensoriels de l’homme,
n’épargnent ni les animaux ni les mômes,
même en faisant certains trop hauts,
pour se satisfaire, il recourt au promontoire et à l’escabeau.

Sans oublier les pouvoirs, de l’argent,
de la luxure, des moments de faiblesses et les désirs ardents,
ces brûlures aux ventres, même, des vierges,
ces étranges pulsions qui durcissent les verges,
qui impulses à certaines partie de notre corps, l’instinct,
de faire appel à l’autre ou à défaut, les mains.

Non, sans être « lapin (e) chaud (e)» et lubrique,
tout en restant raisonnable et pudique,
il faut bien se rendre à l’évidence,
ce n’est là qu’un langage des sens,
comme la langue est, dans la bouche,
la libertine a le droit de faire la sainte nitouche.

Voyez-vous, des mains, les pieds sont souvent «jaloux»,
privés de caresses et de câlins si doux,
que peut-il en être alors,
des cœurs embrasés , hurlant à la mort ?
pour apaiser ce fantastique geyser de phéromone,
et toutes ces drôles «d’envies» qu’il occasionne.

Hé oui, même les plantes, s’avèrent,
subtiles expertes, en la matière,
mariant substances et odeurs,
elles mettent dans tous les états, des racines aux fleurs,
cours moi après que je t’attrape,
impatiente, mais riant sous cape.

Mords à l’hameçon, semblent-elles dire, «muettes» mais coquines,
avec un clin d’œil, malicieux, à leurs voisines,
et comme tout dans la nature se fait en, osmose,
la vertu se fait ses raisons, obéit à sa nature et ose,
avec un sentiment de culpabilité ou de fierté plus ou moins fort,
pour ce moment sublime où l’esprit investit le corps.

Ce qu’il faut blâmer et combattre, plutôt,
c’est que la victime porte le chapeau,
pour une faute sur elle commise,
et que cette pratique, partout admise,
continue à considérer les dominants et les jouisseurs,
simples proies appâtées et non pas auteurs.

Dans cette philosophie, sans vouloir faire la morale,
le plus faible des deux c’est bien le mâle ;,
ce n’est pas en masquant les «formes» et tout ce qui peut tenter,
que l’on peut parler de vertu, de foi et de loyauté,
au contraire, c’est faire aveu d’hypocrisie et de faiblesse,
je m’excuse de le dire, ce qu’il faut au chien méchant, c’est la laisse.

Il faut juste, être envers soi et autrui, , honnête
la pureté de l’âme se cultive dans la tête,
si tout ce que l’on cache est synonyme de honte,
pourquoi alors on s’y accouple et on en enfante ?
c’est là une vision bien étroite,
que de distinguer la queue de la chatte.

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