Terres brûlées
Pan, Pan
Voilà que mon cœur, se déchire,
ou serait-ce du simple délire ?
je ne comprends pas ;
J’ai beau faire et dire,
des choses, juste pour décrire,
ce que je ressens ou vois ;
Avec ces mots, que je veux justes corrects,
pour louer le « beau » et dénoncer l’abject,
en toute bonne foi ;
Je n’appartiens à aucune secte,
combien même, des parlers soient «dialectes»,
ils sont porteurs de voix ;
Je suis pour la diversité, en tout, totale,
non pas pour les conversions et fusions fatales,
aux noms de civilisations ;
Je ne veux mettre, dans un bocal,
ni un insecte, ni même un beau crotale,
tué, d’aucune façon ;
Si certains sont dotés de venins,
leurs nombres sont en déclin,
déjà disparus ou en voie de l’être;
De quoi sera fait demain,
ô toi, l’intelligent humain,
quand tu serais seul à naître ?;
Après moi, c’est le déluge,
pourtant tu critiques et juges,
tes semblables,
Combien de droits, tu t’adjuges,
puis dans tes idées, tu trouves refuges,
quand elles te sont profitables ;
Tu oublies que tes congénères,
sont aussi, capables de ne faire,
que comme toi ;
Et tu continues, à agresser la terre,
pour te projeter, dans un « univers »,
où tu ne seras plus, … toi .
Amrane AKKACHA


0 commentaires:
Enregistrer un commentaire
Abonnement Publier les commentaires [Atom]
<< Accueil