dimanche 21 décembre 2008

DOUBLE JEU

L’ESPRIT VERSATILE
...
Le nez renifle, l’œil soupèse,
les oreilles en détectrices se plaisent,
qu’importe la langue et la couleur de la peau,
on sait apprécier le coq et le corbeau.
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L’une est épouse, l’autre maîtresse,
à l’une les reproches à l’autre les caresses,
pour tuer son chien, on l’accuse de rage,
les oiseaux qu’on aime, on les encage.
...
On fait du charme,
on appâte on désarme,
et dès que poisson, est pris ,
on pense à lièvre, si exquis.
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L’on se découvre des goûts,
aux ululements de maître hibou,
mais de sa voix vite on se lasse,
vaut mieux les cris de la bécasse.
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L’on se tourne vers les fruits,
qu’ils son bons, aux saveurs inouïes !
même juteuse et bonne, la pêche,
rebute ,des palais, par sa peau rêche.
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L’on trouve à des plantes, vertus,
on balance entre le cresson et la laitue,
mais il n’y a rien à faire et à dire,
la bouche trouve toujours à surenchérir.
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De renard futé et si candide,
on devient vicelard et sordide,
c’est ainsi qu’avec les mêmes yeux,
l’on voix le beau devenir hideux.
...
Aujourd’hui en ce bas monde,
le temps se compte, pour beaucoup, en secondes,
l’on déploie des efforts et plein d’énergie,
souvent pour semer le doute et le mépris.
...
L’on se soucie peu des chagrins et des larmes,
de ceux que notre égoïsme désarme,
par des propos assassins, on les blesse,
on leur tourne le dos, on les délaisse.
...
Vers plus de «concessions», on les accule,
on les rudoie on les bouscule ;
Avouez que parfois le cœur fait des caprices,
il ne voit en l’amour, qu’une source de délices.

samedi 20 décembre 2008

on a tendance par égocentrisme ou simple mépris à oublier les blessures et peines que nous causons aux autres, délibérément ou inconsciemment
...
L'UNICITE
...
Aucune chose ou être n’est à un (e) autre pareil (le),
Ce n’est pas que les soucis qui perturbent le sommeil ,
un corps et un corps ne peuvent être sains,
que si comme à soi, on pense à son prochain.
...
Ce n’est pas que les douleurs et les agressions physiques,
qui font plus de mal au psychique,
à chaque blessure ses traumatisme,
le mépris tue plus que le cannibalisme.
...
On parle de culture et civilisation,
avec, chacun, ses repères et ses notions,
l’autre est toujours en violation des lois,
à chacun ses « grands saints» idéaux et ses fois.
...
«Dieu» est devenu matière à négoces,
le méchant qui fait peur aux gosses,
la puissance se mesure aux capacités de nuire,
et l’on voit ces courses effrénées pour les acquérir.
...
Incapable de se tenir sage et fidèle,
en évoque les influences démentielles,
on exige de l’autre de faciliter les taches,
imposant ses idées par l’invective et la hache*.
...
On rouspète contre le cousin d’Israël,
en prenant à témoin le «monde» et invoquant le «ciel»,
l’accusant de rapines et d’expansionnisme,
seule doit compter l’Islam et l’Arabisme.
...
Quitte à faire disparaître des peuples en entier,
pour imposer le dogme et la langue, rentiers,
l’humain se fait à lui même ennemi,
à juger les autres, il s’est «unilatéralement» permis.
...
On ne peut être «équitable» et juste
si l’on sépare des têtes de leur buste,
ou faisant taire les langues « dissonantes »,
même les venimeuses et les méchantes.
...
A chaque poison ses bonnes «vertus »,
s’il «guérit» plus qu’il ne tue,
c’est là le vrai principe de vie,
ce sont les diversités qui stimulent les «envies»**.
...
Juste ciel,
Epargne-moi toutes ces querelles,
redéploie tes êtres selon leurs tendances,
donne à tous, les mêmes moyens et chances.
...
Des millions de créatures subissent les lobbies,
les fantasmes des uns et les phobies,
les loups ne se mangeant pas entre eux,
ils s’organisent en meutes et s’approprient des lieux.
...
Dois-je me résigner et accepter cette réalité,
qui résume tout à l’absurde loi des quotas et quantités,
rester alors agneau et me soumettre au destin,
ou épargner ma salive et secréter du venin ?
...
«Paix sur vous », est servi du matin au soir,
vous devez en répandre et pas concevoir,
d’autres que celles là, toutes faites,
même le versement des arrhes, n’épargne pas et endette.
...
Et l’histoire se défait et refait toujours,
entretenant les feux des haines et des «amours»,
sans que l’on se résigne à comprendre,
que l’âme, n’a aucune valeur marchande.
...
Même mise au service des plus offrants,
tueurs des rêves et des enfants,
qu’ils soient maffieux, «prédicateurs » et pervers,
juste, désireux de régner en maître sur l’univers.
...
* symbole de la «force», toute violence et arme.
** "on vit" !, les appétits et la rage de vivre

mercredi 10 décembre 2008

hypocrites en tout

SATISFECIT
...
Même si je n’ai pas le minimum de l’essentiel,
je vis des joies et des petits bonheurs au pluriel,
la mort est à l’existence, de nature, ennemie,
alors j’essaie de profiter au maximum de la vie,
dire que mes malheurs et mes peines ne font pas souffrir,
reviendrai indéniablement à me leurrer moi-même et vous mentir ;
...
C’est en réalité le recours à la fourberie et aux artifices,
qui nous font parler dans la douleur de concessions et de sacrifices,
par nos faux calculs de cupides et de lubriques,
on devient inconscient tricheur maléfique,
ne cherchant qu’à tirer de toutes les situations profits et gains,
on oublie d’être bon et honnête envers ses prochains.
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Ils comptent interdire les fleurs rouges en cette fête de l’amour,
ces empêcheurs de vivre mesquins qui juste pour faire la cour,
dépensent des fortunes sans compter ou même ciller,
dont les montants , rien qu’à les entendre, vous feront vaciller,
qui plus est sont puisés dans les trésors publiques,
alors que les gens du peuple vivent dans le dénuement ou d’un salaire modique ;
...
Ils disent vouloir préserver les gens , des tentations lubriques et leur dilemmes ,
alors que dans des harems , leurs femmes en «quantités» ne sont jamais les mêmes ,
seraient-ils donc des « Dieux » maîtres des destins de ces gens à qui ils s’imposent,
en régulant leurs vies, à grandes ou petites doses,
de cadeaux et de privilèges pour les serviteurs soucieux de leurs intérêts,
de démagogies et de serments pour les sujets qui passe du temps à comparer ;
...
Ils gaspillent ainsi des milliards et des milliards,
qui comme des encres renversées sur un buvard,
se répandent en taches, souillures affectant le physique et morale,
de millions de personnes qui ne pensent pourtant pas à mal,
au lieu de remplir des pages et des pages, de belles et bonnes écritures,
promotrices de techniques et de sciences pour préserver la nature.
...
Ils n’y vont pas avec le dos de la cuillère, quand il s’agit de pondre des lois,
restreignant les libertés et limitant les droits,
des personnes juste amoureuses ou tout simplement charitables et bonnes qui,
même dans leur malvie ou la misère, avec le cœur raisonnent,
et restent humbles et dignes quoi qu’il leur arrive l’imputant au destin,
abusées par d’indues personnages, éminents spécialistes es baratins.