jeudi 30 octobre 2008

DIEU M'A DONNE LA VIE, ...VOUS OTEZ-LA MOI !

SUPPLICATIONS


Mon Dieu je te demande de m’ôter la vie,
respirer, boire et manger, je n’en ai plus envie,
entendre les appels à ta prière, par ondes et hauts parleurs,
vivre parmi les bourreaux et les égorgeurs ;

Je ne puis admettre que par tes «commandements» alibis,
je ne vis que problèmes et tourments, pardi,
alors je te demande de reprendre mon âme,
tous ces discours n’appellent que drames;

Tes protecteurs d’entre les «prophètes» et les «croyants»,
nous traitent d’impies, d’apostats et de mécréants,
alors je demande de m’ôter la vie,
car vivre parmi eux est un délit ;

Mon Dieu ôte-moi la vie,
la raison, de plus en plus, me fuit,
il se veulent uniques maîtres de l’univers,
riches de leurs voracités et prospères ;

Parler en ton nom est une imposture,
je dirai même un aveu de démence et d’inculture,
alors mon Dieu ôte-moi la vie,
j’ai le cœur et l’âme meurtris ;

Mon Dieu ôte-moi la vie,
c’est de tout mon être, que je le crie,
je souffre de ce que tes richesses,
ne compensent plus l’honnêteté et la sagesse ;

Les honneurs vont aux opportunistes,
qui nous désigneront, éternellement, anarchistes,
alors je te demande de m’ôter la vie,
continuer le parcours, je ne le puis.

Mon Dieu je te demande de m’ôter la vie,
le diable est plus puissant que toi, je le dis,
il n’a point besoin de livres et de cultes,
il tolère les reproches et les insultes ;

je veux rejoindre le ciel, y en a marre, les religieux,
de votre accaparement de DIEU,
s’il est l’unique maître de l’univers,
il est alors de nous tous propriétaire ;

Vous n’êtes que des prédateurs,
vous contrariez la diversité divine, en censeurs ,
je n’appartiens à aucuns de vous, je ne vous crains pas,
si je demande à mourir, c’est juste que de vous, j’en ai jusque là !;

Vous massacrer les innovatrices cultures,
passées, encore présentes ou futures,
aux noms de vos idéologies et doctrines,
juste capables de tueries et de rapines ;

Gare à ceux qui vous croient capables de raison,
vous êtes à la vie, comme des poisons,
oh mon Dieu, vite ôte-moi la vie,
pour ma tranche, je te rends grâce, Merci !.

mercredi 29 octobre 2008

LE MAL DES HAUTEURS

Spoliations

Majoritaires aujourd’hui, tenez-vous bien,
vous serez minoritaires demain,
vous subirez les exactions des nouveaux maîtres,
sans regretter les vôtres, les continuant peur être,

Sur ceux qui par vous subissent,
une arrogante dictature et des supplices,
impuissants devant votre impitoyable cruauté,
moulés qu’il sont dans leur suicidaire «loyauté» ;

Puissants vous ne l’êtes que de conjonctures,
vous tuez des peuples et imposer des cultures,
enterrant des parties importantes de leurs germes,
les noyant dans vos solutions, par des problèmes.

On n’évoque que l’Irak. et la Palestine,
alors que d’autre pays sont soumis au dictat et la rapine,
toute honte bue,
évoquant la sacralité et ses vertus,

Par le soudoiement et la terreur,
on impose le «mal» dans la douleur,
profitant des effets de la misère,
des régimes délétères ;

Approvisionnant en eaux sales les moulins,
des criminels de tous bords et des parrains,
on distille par l’évocation de «DIEU» la soumission,
à un ordre établi, par et pour ces «félons» ;

Poussant au reniement des valeurs et du soi,
usant et abusant par l’argent et les «portes voix »,
des sujets, de nature, trop «vertueux» et crédules,
à épouser des causes ennemies sans «calculs».

Des murs tombent partout à travers le monde,
sauf chez nous où il abondent,
des réels bien physiques et infranchissables,
d’autres plus difficiles à démolir, impalpables ;

Ceux érigés en remparts et forteresses,
protégeant les criminels amasseurs de richesses,
ou encore ces lois et ces sentiers battus,
qui emprisonnent les honnêtes dans leurs vertus ;

Ne laissant rien au hasard,
à tel point qu’un dindon se croit canard,
je suis moi par l’existence de l’autre, unique,
la vie est ainsi faite, dans sa diversité, cyclique.

Beaucoup meurent mais encore plus naissent,
dans la douleur ou l’allégresse,
personne n’ayant le choix du lieu ou des parents,
nous nous devons de cette diversité d’être le garant ;

On reconnaissant aux autres les mêmes droits,
que pour ses «semblables» et pour soi,
celles à la différence et à la vie sont essentielles,
elles sont par essence, régénérescences, aux pluriels ;

aujourd’hui, dans ce monde,
où les intérêts et les «amours» se confondent,
bien rares sont ceux qui pourraient se targuer et dire,
qu’ils n’ont jamais blesser et fait souffrir.

lundi 27 octobre 2008

Prédations

on se plaint de ses blessures "autodéclarées telles" et on a tendance à oublier celles que nous causant aux autres, délibérément ou inconsciemment par égocentrisme ou simple mépris.


L'UNICITE

Aucune chose ou être n’est à un (e) autre pareil (le),
Ce n’est pas seulement les soucis qui perturbent le sommeil ,
un corps ne se sentant vraiment en vie,
que si de « fièvres de vivre » il est pris.

Ce n’est pas que les douleurs et les agressions physiques,
qui font plus de mal au psychique,
à chaque blessure ses traumatisme,
le mépris tue plus que le cannibalisme.

On parle de culture et civilisation,
avec, chacun, ses repères et ses notions,
l’autre est toujours en violation des lois,
à chacun ses « grands saints» idéaux et ses fois.

«Dieu» est devenu matière à négoces,
le méchant qui fait peur aux gosses,
la puissance se mesure aux capacités de nuire,
et l’on voit ces courses effrénées pour les acquérir.

Incapable de se tenir sage et fidèle,
en évoque les influences démentielles,
on exige de l’autre de faciliter les taches,
imposant ses idées par l’invective et la hache*.

On rouspète contre le cousin d’Israël,
en prenant à témoin le «monde» et invoquant le «ciel»,
l’accusant de rapines et d’expansionnisme,
seule doit compter l’Islam et l’Arabisme.

Quitte à faire disparaître des peuples en entier,
pour imposer le dogme et la langue, rentiers,
l’humain se fait à lui même ennemi,
à juger les autres, il s’est «unilatéralement» permis.

On ne peut être «équitable» et juste
si l’on sépare des têtes de leur buste,
ou faisant taire les langues « dissonantes »,
même les venimeuses et les méchantes.

A chaque poison ses bonnes «vertus »,
s’il «guérit» plus qu’il ne tue,
c’est là le vrai principe de vie,
ce sont les diversités qui stimulent les «envies»**.

Juste ciel,
Epargne-moi toutes ces querelles,
redéploie tes êtres selon leurs tendances,
donne à tous, les mêmes moyens et chances.

Des millions de créatures subissent les lobbies,
les fantasmes des uns et les phobies,
les loups ne se mangeant pas entre eux,
ils s’organisent en meutes et s’approprient des lieux.

Dois-je me résigner et accepter cette réalité,
qui résume tout à l’absurde loi des quotas et quantités,
rester alors agneau et me soumettre au destin,
ou épargner ma salive et secréter du venin ?

«Paix sur vous », est servi du matin au soir,
vous devez en répandre et pas concevoir,
d’autres que celles là, toutes faites,
même le versement des arrhes, n’épargne pas et endette.

Et l’histoire se défait et refait toujours,
entretenant les feux des haines et des «amours»,
sans que l’on se résigne à comprendre,
que l’âme, n’a aucune valeur marchande.

Même mise au service des plus offrants,
tueurs des rêves et des enfants,
qu’ils soient maffieux, «prédicateurs » et pervers,
juste, désireux de régner en maître sur l’univers.


* symbole de la «force», toute violence et arme.
** "on vit" !, les appétits et la rage de vivre

lundi 20 octobre 2008

Abus et détournements

MESQUINS
.
.
.
Félicitations vous êtes Dieu,
vous bouchez des oreilles et fermez des yeux,
faisant des gueules grandes ouvertes,
à votre gracieuse bonté offertes ;
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..................
.
Des mains tendues sous tables accrochées aux sièges,
quémandent petites miettes et gros privilèges,
Prévenant Diligents Généreux,
vous exaucez prières, rêves et vœux ;
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.......................
.
Sans oublier de sévir au passage,
faisant dans la probité et l’honnêteté carnage,
lésant et spoliant des travailleurs,
les touchant en tout, même dans leur honneur ;
.
..........................
.
Vous distribuez biens et richesses,
vous faites montre d’ouverture et de largesses,
vous permettant le luxe et à loisir,
de vous approprier des biens et d’en offrir ;
.
................................
.
Vous Inspirez Pessimismes et rancœurs,
vous noircissez les destins dans les cœurs,
vous croyant au dessus de tout, fort,
alors que vous vous savez mesquin, serviteur d’abord ;
.
...........................
.
Avec la bénédiction de vos protecteurs et de vos protégés,
vous promouvez qui vous voulez et les logez,
même les étrangers au groupe et ses filiales,
en disposant comme d’une propriété familiale.
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............................
.
Etant dit qu’un bien mal acquis ne profite jamais,
je vous vois à une fin des plus horrible, condamnés,
je n’aurai pas à intervenir pour ce faire,
les lois condamnent les criminels et les délétères.
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.......................
.
Encore une fois je vous félicite, l’âme tranquille,
plébiscités comme vous l’êtes par des imbéciles,
rampants et prêts à tout pour tomber sous votre grâce,
leur naturel revient au galop quand il le chasse.
.
......................
.
Hé oui dans un pays où la prédation fait seule loi,
tous les parvenus se voient puissants et le croient,
par la magie d’un système corrompu et corrupteur,
encourageant les opportunistes et les zélateurs.
.
......................
.
Même des syndicalistes et des délégués,
sont soudoyés et impudemment dragués,
pour ne faire que de la figuration,
traîtres et indélicats qu’ils sont.
......................
…même en «au lieu»…

samedi 11 octobre 2008

LES SUPPLEANTS DE DIEU

FELONS QU'ILS SONT
Ils ne parlent que de l’au-delà,
et ils y expédient même aux coutelas,
quand ils ne le font pas à l’aide des bombes,
sans même prévoir le linceul et la tombe,
avouez que leur tâche est bien rudes,
ils doivent exterminer les koffars, kazakhs, kabyles et kurdes,
bien que parmi leurs prolétaires et leurs élites,
existent en forts grands nombre des prosélytes.

Alors Dieu, fais un monde nouveau,
à tes suppléants, commanditaires et bourreaux,
cesses de les faire responsables de pleins droits,
à veiller sur les morales et les fois,
ne fais plus naître, les impies et les mécréants,
rappelles à toi tous ceux qui, en vie, le sont,
pour qu’ils se retrouvent seuls en l’univers,
sans rien qui puisse les contrarier en allant de travers.

Leurs femmes, ménagères en tout bonnes,
doivent les mener aux jardins du paradis, sur des trônes,
la félicité leur étant par toi promise, en récompense,
rien ni personne ne doit s’y opposer et faire résistance,
ce sont tes élus, disent-ils et tu les protèges,
rien ne doit paraître aux yeux des profanes, excès ou privilèges,
par ta volonté, ils sont donc décideurs et maîtres,
de la vie, régentée par eux, sur tous les êtres.

Les massacres commis par les spirituels et les vertueux,
sont bien plus nombreux et horribles que ceux des spiritueux,
mais les croyances n’ont-elles pas ceci de commun,
avec les maffieux, les criminels et leurs hommes de main ?
régner par la sacralité et la terreur, sans partage, sur leur monde,
et désigner les victimes comme pécheresses, par la propagande,
les accusant de tous les maux de la planète,
leur déniant de choisir leur statut ou leur coupent la tête.

En haut de toutes les pyramides,
on ne retrouve que les mégalomanes et les cupides,
tous d’accord sur un seul principe,
que l’on égrène un chapelet ou fasse mal aux tripes,
on manipule les masses et on les monte dociles,
pour porter les projets convaincues, par l’argent et les missiles,
aveugler par la foi, comme par les narcotiques,
c’est là la grande œuvre des usurpateurs sataniques.

Allons, l’homme a bien «créer» des puces intelligentes,
alors tu ne dois donner vie, qu’à des créatures savantes,
des femelles, juste avec leur organe, sans yeux, bouches et oreilles,
de brunes, de blondes, de rousses et jaunes, nul besoin, c’est pareil,
moches ou belles, sans forme puisque aux yeux des hommes rien ne paraît,
rien que des bras et des mains magiques de fées,
tiens j’ai une idée, elle devrai naître avec une carapace est un code génital,
correspondant et ne s’ouvrant qu’à la seule pulsion emprunte de son mâle.

Grand et dominant en plus est,
dans ce nouveau monde, à leurs mesures, fait,
où il n’y aura pas de place pour les petites gens,
envers lesquelles ils ne peuvent être indulgents,
qu’il serai magnifique et paisible cet univers,
qui ne comporterai aucun individu différent des congénères,
ainsi et enfin, la paix régnera sur les hommes,
qui aujourd’hui pour ce faire, à l’arme ne chaument.

Bien sur que je serai bien là, au milieu,
à constater les dégâts, causés par leurs jeux,
ils sont d’irascibles indomptables par la logique,
excellant dans l’invective et la polémique,
trouvant toujours à tirer, de tout, parti,
par la violence s’ils échouent par l’argutie,
il faut dire que ça marche toujours, et plutôt bien,
puisque le monde de plus en plus leur appartient.

Soutenus et aidés, même par des laïcs convaincus,
et des athées, emportés par leurs amours des libertés, aigues,
ne les jugeant que sur les rituels des cultes,
alors que les dérives et les exactions, ils les occultent,
les attribuant aux extrémistes et aux ultras,
interprétant mal les dogmes et leurs messages n’appelant qu’à la foi,
ils sont dits œuvres de DIEU, à tous imposables,
toutes contributions à leur propagation est par le cadeau suprême «payable».

Tous ces épris de justice, combattant pour l’égalité, probes,
ne se doutent pas qu’ils seraient privés des leurs, au lendemain dès l’aube,
pour se rendre compte enfin et trop tard de leur mauvaise nature,
sacralisant leurs fourberies dites ruses et leurs pires forfaitures,
les synagogues, les mosquées et les églises,
ne parlent que de peuples élus et de terres promises,
elles ont en réalité, des effets dévastateurs analogues,
à ceux des poisons mortels et des plus aliénantes des drogues.

On vous tranquillise envers les grands serpents venimeux et tueurs,
et on vous glace le sang en décrivant la couleuvre et le raton laveur,
leur attribuant mille et une blessures dont certaines fatales,
pour que votre cerveau admette et approuve leur guère sainte totale,
contre les hères et les faibles, frappant dans le tas sans distinctions,
pour marquer les esprits et prendre place parmi les puissants,
craints ou vénérés, pour plus de pouvoirs et de richesses, ils partent en quête,
profitant des couloirs d’air pour propager leurs tempêtes.

Qui brisent les peuples et leurs fondements,
ne sachant plus où tourner la tête pour prier justement,
les rituels ont inspirés les plus belles chorégraphies rythmées,
de par leurs mouvements de foules dans des habits coloriés,
charmées par les disciples, les adeptes et leur gestuelle,
on fait repentance, au (x) Dieu (x), tendant les mains au ciel,
ne considérant plus personne qu’à travers ces morales,
les agressions commises pour leurs causes, sont normales.

C’est ainsi et pas autrement,
qu’il sont devenus prédateurs trop gourmands,
se croyant tout permis en maîtres des lieux,
privilégiés par la grâce des Dieux,
ne connaissant ni regrets ni recul,
ils sont prêts à tuer tous les humains, sans scrupules,
ils n’ont en pas, ils sont impitoyables,
c’est aux vampires et monstres qu’ils sont semblables.

Un conseil n’ayez pas cette faiblesse humaine de les croire,
leurs ambitions et leurs philosophies sont mutantes et noires,
elles se font aux appétits d’ogres des prédicateurs,
donnant aux textes, des tons et des couleurs,
à l’air du temps et des oreilles tendues, même distraites,
ils déclarent l’esclave affranchi, mais font la traite,
des miséreux, des opprimés, des marginaux pour en faire des bêtes,
mercenaires, kamikazes, sanguinaires bourrés d’armes et de haines,
sans ciller, sans tressaillir, tranchent à leur propre mère les veines.

Enfourner un bébé, éventrer une mère enceinte,
est-ce là des actes dont seraient capables des buveurs de vins et d’absinthe ?
vous diriez oui et je le concède volontiers,
mais citez-les moi jusqu’au dernier,
vous n’en avez pas souvenance ? …vous n’en êtes plus sur ?
eh bien, eux, ils ont fracassé des enfants contre des murs,
et ils le feront encore et encore, même après leur mort,
ils ont déjà écrit les scénarios et planté les décors.

Les religions sont bien les pires inventions humaines,
Elles, sont travesties, causent et généreront toujours des peines,
par essence ségrégations et fascismes,
elles prônent la diversité divine mais prêchent le conformisme,
n’y voyez vous pas contradictions et paradoxes ?
que vous soyez, musulman, juif, catholique ou orthodoxe,
moi j’avoue que je vois anguilles sous roches,
et que la vie me pèse et devient de plus en plus moche.

J’ai juste envie que nous pensions tous à cette planète meurtrie,
aux lieu d’aiguiser encore et toujours plus nos appétits,
changeant de partenaires et de sponsors,
motivant et encourageant les pollueurs et consorts,
qui attisant et exacerbant nos intolérances,
échafaudent des plans et signent contrats et allégeances,
avec pour seule et unique croyance quasi «religieuse»,
l’amour du gain, de l’argent et ses «vertus» pernicieuses.

Ils quittent leur pays pour une vie meilleure et prospère,
puis petit à petit, en conquérants, ils revendiquent et fixent les repères,
l’esprit soudain et hermétiquement renfermé dans un corps,
obnubilé par une doctrine née synonyme de la mort,
on revendique le droit à sa différence, par l’habit et le rituel,
prônant les lois de la démocratie et ses portées universelles,
qu’elle est précieuse et noble la liberté du culte et ses combats,
mais devient vite interdite de débats,
il est dangereux et inconscient de la part d’un occidental ,
de renier ses sources et de se convertir en oriental ;

Même de nom, comble du ridicule et de l’ingratitude,
car l’ouverture de son esprit a été grâce à ses études,
de préceptes démocratiques laïcs lui laissant le choix,
pour que lui-même, plus tard, emprunte et entretienne ses voies,
si Islam rime avec Arabe, le christianisme avec Latin et tout autre truc avec machin,
dites vous bien, sans illusions aucune, que la paix dans le monde n’est pas pour demain ,
on n’aura plus besoin d’apparat accoutrant et de miroir,
on sera tout à la fois, blond, brun, blanc, métissé, ou en beurre jaune ou noir ;

Toutes les langues mourraient, inutiles et dépassés,
il suffirait juste d’un geste et d’un regard bien placé,
l’humain, enfin par son génie créateur,
se retrouvera copie conforme à son auteur,
le diable n’ayant plus de place parmi ces être,
se résignerai, faute d’issue autre, à se convertir peut être,
tous les concepts de l’évolutionnisme, renverraient,de fait,
l’humain recouvrir son statut de «bête» ;

Sans plume, sans encre et sans langue élaborée, il transparaît qu’à l’origine,
l’être humain à eu à batailler dur, plus qu’on ne l’entrevoit ou l’imagine
aux phénomènes naturels, tous les animaux,
ont du se poser des questions et se triturer le cerveau,
bien mal en pris à l’homme,
qui se mis après ses repas et ses sommes,
à écouter plus son «ego» que sa panse,
et le voilà pris aux jeux des «récoltes semences»;

Ouvrant et fermant à clés des cases et des tiroirs,
pour y mettre à l’abri et cultiver ses idées noires,
donnant un sens profond aux réflexions et échos,
alors qu’ils ne sont que renvois, comme les pets et les rots,
signe, s’il on est, d’abus et d’incontinence,
maquiller pour l’image, en témoins bruyants et sentants d’aisance,
tous les efforts sont vains, l’homo erectus, moderne ou originel,
d’un même couple, générera de grands gavroches et de cycliques machiavels.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAMEN
!

mercredi 8 octobre 2008

Maîtres sur terre

...ions, ...isme & deïté
.......
Il islamisent, les insectes,…et les arbres,
ils convertiraient même les candélabres,
pour qu’il n’y est plus que leur préférés fruits,
des cadavres par milliards, à tous les ages cueillis;
.../...
L’arabe étant la langue du coran donc de «DIEU»,
tout utilisateur d’autre langue est voué aux feux,
Adam et Eve disent-ils se sont exprimé en cette «divine langue»,
ils ambitionnent de l’étendre, à tous les êtres jusqu’au «ding-dong» ;
.../...
Elle est l’origine de toutes celles de l’univers,
celles des anges, des sages et des pervers,
il y a sûrement un début à tout,
mais il ramènent tout à eux, voyez vous !;
..../...
Ils rient de l’amazigh, du chinois, du hiéroglyphes et du sanskrit ,
beaucoup ignorent que leur langue, c’est un berbère qui l’a transcrite,
dans sa mouture actuelle qu’ils disent la meilleure de toutes,
ingrats qu’ils sont depuis toujours, lâcheurs en cours de route ;
.../...
Partout ils voient le nom d’Allah et de Mohammed même, sur les ailes des criquets,
les feuilles, les écorces et les nuages mais pas dans l’écriture originelle aux lettres imbriquées, s’appropriant les cultures et les arts, mauresques, perses, égyptiens et orientaux,
affublant d’arabo-musulmans, Avicenne, Tareq ibn ziad, logarithmes et le chiffre zéro ;