lundi 7 novembre 2016

Terres brûlées

Pan, Pan

 

  Voilà que mon cœur, se déchire,

ou serait-ce du simple délire ?

je ne comprends pas ;

 

J’ai beau faire et dire,

des choses, juste pour décrire,

ce que je ressens ou vois ;


  Avec ces mots, que je veux justes corrects,

pour louer le « beau » et dénoncer l’abject,

en toute bonne foi ;


  Je n’appartiens à aucune secte,

combien même, des parlers soient «dialectes»,

ils sont porteurs de voix ;


Je suis pour la diversité, en tout, totale,

non pas pour les conversions et fusions fatales,

aux noms de civilisations ;


  Je ne veux mettre, dans un bocal,

ni un insecte, ni même un beau crotale,

tué, d’aucune façon ;


Si certains sont dotés de venins,

leurs nombres sont en déclin,

déjà disparus ou en voie de l’être;


  De quoi sera fait demain,

ô toi, l’intelligent humain,

quand tu serais seul à naître ?;


 

Après moi, c’est le déluge,

pourtant tu critiques et juges,

tes semblables,


  Combien de droits, tu t’adjuges,

puis dans tes idées, tu trouves refuges,

quand elles te sont profitables ;

 

Tu oublies que tes congénères,

sont aussi, capables de ne faire,

que comme toi ;


Et tu continues, à agresser la terre,

pour te projeter, dans un « univers »,

où tu ne seras plus, … toi .



Amrane AKKACHA