IMPOSTURES
mercredi 23 mai 2018
lundi 7 novembre 2016
Terres brûlées
Pan, Pan
Voilà que mon cœur, se déchire,
ou serait-ce du simple délire ?
je ne comprends pas ;
J’ai beau faire et dire,
des choses, juste pour décrire,
ce que je ressens ou vois ;
Avec ces mots, que je veux justes corrects,
pour louer le « beau » et dénoncer l’abject,
en toute bonne foi ;
Je n’appartiens à aucune secte,
combien même, des parlers soient «dialectes»,
ils sont porteurs de voix ;
Je suis pour la diversité, en tout, totale,
non pas pour les conversions et fusions fatales,
aux noms de civilisations ;
Je ne veux mettre, dans un bocal,
ni un insecte, ni même un beau crotale,
tué, d’aucune façon ;
Si certains sont dotés de venins,
leurs nombres sont en déclin,
déjà disparus ou en voie de l’être;
De quoi sera fait demain,
ô toi, l’intelligent humain,
quand tu serais seul à naître ?;
Après moi, c’est le déluge,
pourtant tu critiques et juges,
tes semblables,
Combien de droits, tu t’adjuges,
puis dans tes idées, tu trouves refuges,
quand elles te sont profitables ;
Tu oublies que tes congénères,
sont aussi, capables de ne faire,
que comme toi ;
Et tu continues, à agresser la terre,
pour te projeter, dans un « univers »,
où tu ne seras plus, … toi .
Amrane AKKACHA
mercredi 31 août 2011
L'EGARD DU REGARD
Je n’ai rien contre les religions et les croyances,
quand on ne m’empoisonne pas avec l’existence,
le respect doit être désintéressé et mutuel,
et non pas sujet tributaire des rituels,
Chacun cherchant repos à son âme,
pour s’épargner ou entretenir ces flammes,
de l’enfer supposé et craint pour le jour du retour,
ou celles plus « particulières » de l’amour.
Il faut se dire que comme soi-même,
l’autre aussi a ses préoccupations et problèmes,
et que lui aussi, trouve refuge et satisfaction,
dans ses propres lectures et évasions.
Vous êtes pour lui, «étranger» avec vos différences,
affirmées dans votre évolution ou acquises de naissance,
si vous prenez la peine de faire jeu de substitution avec lui,
vous saurez alors que le fait naturel n’est pas fortuit,
Il est là pour vous comme un miroir,
un vrai fruit de la vie et ses hasards,
dites vous bien que s’il avait le choix,
il se retrouverait loin de vous, ma foi.
En partant lui-même sous d’autres cieux,
ou vous envoyant où vous seriez mieux,
sans avoir comme vous, l’idée et le recours,
de vous «effacer» par l’arme et le discours.
Lui vous respecte, en tant que personne et non précepte,
il n’est point, de vos expéditives méthodes, adepte,
il se peut qu’il défende votre cause, en toutes circonstances,
pris dans le pièges de vos jérémiades et doléances.
Se mettant de fait en péril,
alors que vous n’avez de vue que sur votre nombril,
le prenant pour le centre de l’univers,
dans et en dehors de vos prières.
Je ne vous en veux pas d’être là, en grands nombres,
à nous faire la vie étroite et sombre,
je sais que vous êtes là pour protéger les gros intérêts,
de nos « ennemis et amis » communs, par l’argent liés.
Si à toutes les échelles,
on identifiait nos attributions réelles,
on se retrouverait tous comme ceux d’en haut,
à nous congratuler et offrir des cadeaux.
Après tirades et violentes querelles,
balayant d’un trait, affronts et séquelles,
disons à l’unanimité et tout haut,
« la vie ne vaut rien, mais rien ne la vaut »
…même sans faire dans l’union
Amrane AKKACHA
lundi 4 juillet 2011
LEUR FOI
Pour nous faire craindre l’enfer,
Ils s’érigent « maîtres » sur terre,
nous le faisant vivre au quotidien,
sans attendre notre inéluctable fin.
Prônant les « recommandations » de Dieu,
qu’ils veulent instaurer en tous lieux,
décidant de tout à sa place, intransigeants,
,le pensant trop permissif et indulgent.
Ils remettent en cause sa compétence,
à gérer l’univers et l’existence,
de chaque créature,
dans le temps, présent et futur.
Se croyant mandatés et donc en droit,
d’imposer par la force et la félonie, leur « foi »,
œuvrant sans répit, à chaque seconde,
à imposer leur seule « voix » de par le monde.
Hypocrites, pour eux-mêmes généreux,
chrétiens, musulmans ou juifs, insidieux,
se disant meilleur nation élue de « Dieu »,
ils suppriment physiquement ou à petit feu.
Amrane AKKACHA
samedi 17 octobre 2009
VOUS NE NOUS LAISSEZ RIEN
SPOLIATEURS
Qu’ai-je à défendre demain,
puisque tout est entre vos mains,
biens, richesses et valeurs,
ternissant les images et les couleurs ;
Vous vous faites ma langue et mes oreilles,
vous me faites à une bête pareil,
décidant de tout pour moi,
ne me laissant ni plaisirs ni choix ;
Vous limitez mes droits et mes devoirs,
augmentant à l’infini vos pouvoirs,
jusqu’à faire de mon salaire,
une antichambre à la misère ;
Exhibant à nu votre arrogante impudence,
d’arrivistes voraces, sans grâce et sans élégance,
faisant de l’asservissement et de la corruption,
des critères de réussite et de promotions ;
Insatiables voraces, cupides et impitoyables,
vous vous faites bourreaux et monstres abominables,
ne laissant de vos rapines que des miettes,
pour faire accourir vers vous, les zélateurs et les mauviettes ;
vous n’adoucissez votre voix et votre regard,
que pour vous donner des allures de stars,
soucieux de se faire une image,
distillant des rêves et des mirages ;
puisque tout est entre vos mains,
biens, richesses et valeurs,
ternissant les images et les couleurs ;
Vous vous faites ma langue et mes oreilles,
vous me faites à une bête pareil,
décidant de tout pour moi,
ne me laissant ni plaisirs ni choix ;
Vous limitez mes droits et mes devoirs,
augmentant à l’infini vos pouvoirs,
jusqu’à faire de mon salaire,
une antichambre à la misère ;
Exhibant à nu votre arrogante impudence,
d’arrivistes voraces, sans grâce et sans élégance,
faisant de l’asservissement et de la corruption,
des critères de réussite et de promotions ;
Insatiables voraces, cupides et impitoyables,
vous vous faites bourreaux et monstres abominables,
ne laissant de vos rapines que des miettes,
pour faire accourir vers vous, les zélateurs et les mauviettes ;
vous n’adoucissez votre voix et votre regard,
que pour vous donner des allures de stars,
soucieux de se faire une image,
distillant des rêves et des mirages ;
jeudi 8 octobre 2009
Prêchi-prêcha
trop grave
Les suppléants de « DIEU »
…et prêchi-prêcha,
en ce monde en déséquilibre,
le rat fait peur au chat,
et le crime devient libre,
…et prêchi-prêcha,
je donne ma langue au chat,
la vie est une énigme,
que je ne comprends pas ;
…et prêchi-prêcha,
Dieu n’est plus maître des lieux,
il a besoin des smalas,
pour faire sonner le glas,
…et prêchi-prêcha,
la vie n’est qu’un court passage,
l’essentielle est ‘l’au-delà,
comprenez les messages ;
…et prêchi-prêcha,
ne sont bons que les croyants,
et Dieu, d’après vous pêcha,
en nous faisant chacun différent,
…et prêchi-prêcha,
les pieux ont le droit de se planter,
abusant d’insultes et de crachats,
contre les « impies » par vous comptés ;
…et prêchi-prêcha,
Dieu est en colère,
Et il se fâcha ,
Nous vouant à l’enfer.
trop grave
mercredi 21 janvier 2009
QUELS VOEUX !
Cadeau de début d'année
il était 22h30,
Le 28 février 2004,
j'ai reçu la lettre la plus scélérate,
m'intimant l'ordre de quitter les lieux,
alors que ma mère souffrait des yeux;
il m'était donné juste 8 jours,
pour laisser la place, au grand chikour,
sire achour telli, l'illustre défonceur,
des acquis et droits des travailleurs,
C'est là la toute première décision,
d'un PDG qui se veut mesquin et impudent,
pour marquer les esprits et imposer sa loi,
se voyant investit d'autorité et de droit.
Il y était préciser que faute de m'exécuter,
je serai sanctionné et en justice esté,
je ne savai ni en pleurer ni en rire,
de minables n'ayant d'égales ou de pires.

